Témoignage :
Monique
« On te prend le sein, on te le presse pour bien voir s’il y a des petits problèmes.
Pour moi on a vu tout de suite qu’il y avait une petite grosseur, qu’il fallait approfondir par rapport au cliché. Il fallait faire centimètre par centimètre, pour bien voir. C’est là qu’on s’est rendu compte qu’il s’agissait d’un cancer. J’ai bien fait d’y aller : ils l’ont vu de bonne heure. Sinon la tumeur aurait grandi. Plus tôt on est suivie, mieux ça vaut.
Il ne faut pas que les femmes aient peur. Je peux leur dire que je vis maintenant normalement : je vais à la piscine, je fais du sport, je fais de la marche à pied. »Haut de page
