Témoignage :
Joséphine, 58 ans
« Depuis l’âge de 45 ans, je suis suivie par un docteur généraliste qui me prescrit une mammographie tous les deux ans. J’en avais déjà fait quatre avant de lire un article sur la campagne de dépistage menée par l’Ardepass et j’avais été touchée de voir ces équipes soucieuses de la santé des autres. J’ai reçu quelques semaines plus tard une lettre de cette association à mon domicile m’invitant à passer une mammographie. J’ai été très sensible à la proposition gratuite et ne me suis pas fait prier pour y aller.
Les instructions étaient claires et j’ai pris rendez-vous à l’hôpital où je me suis présentée. Dans la salle d’attente, c’est vrai que je me posais des questions, je me faisais des idées et j’avais peur de ce que le médecin allait me dire. Mais comme je savais que c’était pour mon bien et ma santé, je me suis sentie soutenue.
Le radiologue m’a d’abord posé quelques questions préliminaires : avez-vous déjà fait des mammographies ? Existe-t-il des cas de cancers dans votre famille ? etc. Je lui ai donné les résultats de mes précédentes mammographies. Puis il m’a rassurée sur le déroulement de la mammographie. C’est vrai que cela fait un peu drôle quand on appuie sur le sein, mais ce n’est pas si effrayant ni douloureux comme on l’imagine ! A la fin, il m’a expliqué que les résultats me parviendraient par courrier quelques semaines plus tard en me précisant : « Si vous avez un problème, ne vous inquiétez pas, on vous traitera ; et si vous n’avez rien, on se reverra dans deux ans ! ».
Quand j’ai reçu l’enveloppe chez moi, je tremblais un peu quand même… Finalement tout allait bien !
Je suis reconnaissante à l’égard de toutes ces personnes de l’Ardepass qui s’occupent de la santé des autres. Personne ne devrait être sourd à leur invitation au dépistage du cancer du sein car c’est pour notre bien ! J’essaie de convaincre à ma façon mes amies et mes collègues qui n’en ont jamais fait par peur de l’inconnu et des résultats. Je leur explique que dans le 93, c’est très bien organisé pour les femmes de notre âge et c’est très simple. »
